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Brian Finch : il n’est jamais trop tard pour commencer

Pour beaucoup, la course automobile est une affaire de famille. Le garage devient une deuxième maison, et la passion de la vitesse se transmet de génération en génération.

Mais pour Brian Finch, c’est une autre histoire. Son parcours n’a pas été tracé par l’héritage, mais propulsé par la passion. C’est sa curiosité, sa détermination et son goût de la performance qui l’ont mené là où il est aujourd’hui.

Le début d’une obsession

Finch a acheté sa première voiture en 1985, à 15 ans : une Mustang 1968, payée 550 $. Loin d’être parfaite, pneus chauves, carrosserie fatiguée, beaucoup de travail en vue, mais c’est justement ce qui l’attirait. Chaque muscle car mérite un peu de réhabilitation.

« À l’époque, le BFGoodrich Radial T/A était le pneu emblématique des voitures musclées. Et il l’est encore aujourd’hui. J’ai économisé et j’ai acheté mon premier ensemble de 295/50/15 Radial T/A. Je ne savais pas grand-chose de BFGoodrich, mais je savais que c’était ce qu’il fallait. Avec du recul, c’était peut-être un signe. »

Un petit choix, fait à 15 ans, qui allait tracer une connexion à vie entre l’homme, la machine et le pneu.

La carrière d’abord

Comme bien des passionnés, Brian a dû mettre ses rêves d’auto sur pause pendant que la vie prenait le volant. Il s’est enrôlé dans la U.S. Navy comme technicien en chaudières, est devenu mécanicien maître, puis s’est tourné vers la génie électrique, la programmation et l’automatisation.

Ces années lui ont appris la discipline, la logique et la patience, les mêmes qualités qui allaient définir sa carrière de pilote plus tard. Et surtout, elles lui ont donné la liberté financière pour investir son énergie dans ce qu’il aimait vraiment : construire et piloter des voitures.

Un départ tardif

En 2006, Brian venait de terminer la restauration de sa Camaro 1971 quand les Goodguys Nashville Nationals ont débarqué en ville. À 36 ans, il ne se considérait pas comme un coureur. Pas encore.

« À cet âge-là, on te dit déjà que c’est fini. Tes réflexes commencent à ralentir. C’est pas le moment où tu te lances dans la course », raconte Finch.

Mais cette année-là, Goodguys a introduit une nouvelle épreuve : l’autocross.

Malgré quelques doutes, Brian a décidé d’essayer.

« Je voulais juste voir ce que ça donnerait. J’étais concentré à 100 %, juste à essayer de garder la voiture sur la piste, elle avait beaucoup trop de puissance, mais je suis tombé amoureux de la sensation. »

Ses premiers tours étaient maladroits, mais à la fin de l’événement, il remportait sa toute première victoire.

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Boucler la boucle avec BFGoodrich

Cette première victoire lui a rapporté plus qu’un trophée : un jeu de pneus BFGoodrich.

Un retour complet à ses débuts, avec la même marque qui avait chaussé sa première Mustang.

« J’ai remporté plus de 82 victoires en 9 ans, toutes à 100 % sur des pneus BFGoodrich. »

Au fil du temps, Finch est devenu un champion régulier et un membre officiel de l’équipe Performance BFGoodrich, incarnant à la fois la marque et l’esprit de persévérance qui définit les vrais passionnés.

L’avenir, c’est Finch

Le succès ne l’a pas ralenti, il a ouvert de nouvelles routes. Il a cofondé American Streetcar Promotions, puis lancé Finch Performance Parts, transformant son expertise en ressources pour d’autres constructeurs et pilotes.

Pour quelqu’un qui n’a commencé à courir qu’à la mi-trentaine, l’histoire de Brian Finch prouve qu’il n’est jamais trop tard pour poursuivre sa passion.

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